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À propos de Ball Story

Un jeu narratif de carrière de basket, gratuit et sans inscription

L'idée

Ball Story raconte une carrière de basketteur, de seize ans jusqu'à la retraite. Pas de match à jouer manette en main : ce qui compte ici, ce sont les décisions. Prendre le dernier tir ou servir le coéquipier démarqué. Signer dans un grand club en sachant qu'on y restera sur le banc, ou dans un club modeste où l'on jouera vraiment. Forcer un retour de blessure ou écouter les médecins.

Chaque choix a un prix, et aucun n'est neutre. Le jeu compte 99 situations différentes et près de 300 options, dont une partie ne se déclenche que si ta carrière y correspond : un vétéran de trente-trois ans ne croise pas les mêmes dilemmes qu'un rookie que personne n'attend.

Ce qui rend chaque carrière différente

Le potentiel, une inconnue

Chaque joueur naît avec un plafond de progression qu'il ignore. Le jeu n'affiche qu'une fourchette approximative, qui se précise au fil des saisons. Tu dois donc parier sur ton propre joueur sans certitude, exactement comme un recruteur.

Sept attributs, cinq postes

Tir extérieur, finition, dribble, passe, rebond, défense, physique. Chaque poste les pondère différemment : un même joueur n'a pas la même note générale selon qu'il évolue meneur ou pivot. À dix-neuf ans, tu choisis en plus une spécialisation parmi quinze profils — meneur passeur, arrière shooteur, pivot protecteur de cercle…

Le corps a une mémoire

Une jauge d'usure invisible s'accumule au fil des saisons et des choix physiques. Elle augmente le risque de blessure grave, accélère le déclin après trente ans, et peut mettre fin à une carrière. L'athlétisme s'effondre bien plus vite que la lecture du jeu : un intérieur puissant vieillit mal là où un meneur intelligent joue jusqu'à trente-huit ans.

Huit ligues, 225 clubs

NBA, WNBA, championnats européens, ligues asiatiques et africaines. Chacune a son format de saison, ses règles, ses trophées et son niveau de salaire. Dominer un championnat modeste ne rend pas aussi célèbre qu'être un joueur correct dans une ligue majeure — c'est injuste, et c'est voulu.

Comment il a été fait

Ball Story est un site statique : tout tient dans un seul fichier qui s'exécute dans ton navigateur, diffusé par Cloudflare. Aucun serveur ne calcule quoi que ce soit, aucune donnée n'est envoyée nulle part. C'est ce qui permet au jeu d'être gratuit, instantané, et de fonctionner même hors connexion une fois chargé.

Le moteur a été équilibré à l'aide de robots qui ont joué plusieurs centaines de carrières complètes selon différentes stratégies — toujours prudent, toujours risqué, ou raisonné. C'est ce qui a permis de vérifier qu'aucune approche n'est trivialement gagnante, et de corriger plusieurs déséquilibres invisibles à l'œil nu.

Gratuit, et pourquoi il y a de la publicité

Le jeu est entièrement gratuit et le restera. Il n'y a rien à acheter : les bollars se gagnent uniquement en jouant. La publicité sert à couvrir les frais et à financer les mises à jour. Si tu refuses les cookies publicitaires, le jeu fonctionne exactement pareil.

Et la suite

Ball Story continue d'évoluer : nouveaux scénarios, nouvelles ligues, nouveaux succès. Les retours des joueurs orientent directement ce qui est ajouté.

Qui est derrière

Ball Story est développé par MoonBiirr, seul, sur son temps libre. Un bug, une idée, une incohérence dans un scénario ? Écris à [email protected] — chaque message est lu.